Investissement du gouvernement canadien dans les nouvelles technologies automobiles
Dans les années 80, David Hasselhoff faisait équipe avec KITT, la voiture parlante de la série télévisée K2000. Si les travaux des chercheurs d’Ottawa sont couronnés de succès, de nombreux automobilistes canadiens pourraient avoir un véhicule semblable d’ici une ou deux décennies.
Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada a accordé une subvention de 22,5 M$ aux scientifiques de quatre universités canadiennes pour effectuer des recherches sur une panoplie de technologies de la prochaine génération. On a confié aux chercheurs de l’Université d’Ottawa la direction du développement d’un système de communication sans fil qui permettrait aux voitures de communiquer avec les conducteurs et d’autres véhicules.
Ce programme de recherche appelé DIVA, acronyme de Developing the next-generation Intelligent Vehicular Networks and Applications (conception d’applications et de réseaux véhiculaires intelligents de prochaine génération), est sous la direction du professeur Azzedine Boukerche qui croit que les technologies de communication pourraient prévenir les accidents.
« Nous essayons d’imaginer à quoi ressemblera la voiture dans cinq, dix ou quinze ans. Et c’est à cela que nous voulons qu’elle ressemble. »
On fabrique déjà des voitures plus avancées sur le plan technologique. Par exemple, certaines sont dotées de caméras rétroviseurs. Certains organismes de réglementation espèrent que les fabricants seront éventuellement tenus d’intégrer ces technologies à leurs modèles, ce qui permettrait de réduire les accidents et les demandes d’indemnisation.